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Algérie : 20 août 1955, El-Halia, un massacre méconnu

2 déc

 

Algérie : 20 août 1955, El-Halia, un massacre méconnu

Devoir de mémoire. 02 aout 1955 el-halia

 

 «Pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.»

Alors que le gouvernement célèbre en grandes pompes les morts de la manifestation du 17 octobre 1961 tout en oubliant les victimes françaises du FLN, nous vous présentons pour combler cette lacune un des massacres commis par les terroristes et aujourd’hui injustement oubliés.

20 août 1955, un massacre méconnu.

El-Halia est attaqué entre 11 h 30 et midi le 20 août 1955.

C’est un petit village proche de Philippeville, sur le flanc du djebel El-Halia, à trois kilomètres environ de la mer. Là vivent 130 Européens et 2 000 musulmans. Les hommes travaillent à la mine de pyrite, les musulmans sont payés au même taux que les Européens, ils jouissent des mêmes avantages sociaux. Ils poussent la bonne intelligence jusqu’à assurer leurs camarades Degand, Palou, Gonzalès et Hundsbilcher qu’ils n’ont rien à craindre, que si des rebelles attaquaient El-Halia, « on se défendrait » au coude à coude.

À 11 h 30, le village est attaqué à ses deux extrémités par quatre bandes d’émeutiers, parfaitement encadrés, et qui opèrent avec un synchronisme remarquable. Ce sont, en majorité, des ouvriers ou d’anciens ouvriers de la mine et, la veille encore, certains sympathisaient avec leurs camarades européens…

Devant cette foule hurlante, qui brandit des armes de fortune, selon le témoignage de certains rescapés, les Français ont le sentiment qu’ils ne pourront échapper au carnage. Ceux qui les attaquent connaissent chaque maison, chaque famille, depuis des années et, sous chaque toit, le nombre d’habitants. À cette heure-là, ils le savent, les femmes sont chez elles à préparer le repas, les enfants dans leur chambre, car, dehors, c’est la fournaise et les hommes vont rentrer de leur travail. Les Européens qui traînent dans le village sont massacrés au passage.

Un premier camion rentrant de la carrière tombe dans une embuscade et son chauffeur est égorgé. Dans un second camion, qui apporte le courrier, trois ouvriers sont arrachés à leur siège et subissent le même sort. Les Français dont les maisons se trouvent aux deux extrémités du village, surpris par les émeutiers, sont pratiquement tous exterminés. Au centre d’EI-Halia, une dizaine d’Européens se retranchent, avec des armes, dans une seule maison et résistent à la horde. En tout, six familles sur cinquante survivront au massacre. Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les « you you » hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant au djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d’abord sans mot dire et sans faire un geste.

Puis les cris, l’odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour. Alors, la tuerie se généralise. On fait sauter les portes avec des pains de cheddite volés à la mine. Les rebelles pénètrent dans chaque maison, cherchent leur « gibier » parmi leurs anciens camarades de travail, dévalisent et saccagent, traînent les Français au milieu de la rue et les massacrent dans une ambiance d’épouvantable et sanglante kermesse. Des familles entières sont exterminées : les Atzei, les Brandy, les Hundsbilcher, les Rodriguez. Outre les 30 morts il y aura 13 laissés pour morts et deux hommes, Armand Puscédu et Claude Serra, un adolescent de dix-neuf ans qu’on ne retrouvera jamais. Quand les premiers secours arrivent, El-Halia est une immense flaque de sang.

Le groupe de fellagha est commandé par Zighout Youcef. 123 des personnes qui l’habitent, de toutes religions, de tous sexes, de tout âge et de toutes opinions politiques sont massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer (71 Européens, 52 musulmans, 120 disparus). Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes, méthode habituelle, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.

Ce massacre résulte des nouvelles consignes du FLN qui a échoué dans sa tentative de mobiliser massivement les Français musulmans d’Algérie contre la France, que ce soit par la propagande ou par la terreur. Il a également échoué dans sa tentative de créer une force militaire suffisante pour gagner des combats contre l’armée française, par manque de soutien extérieur susceptible de lui procurer des armes, aussi parce que les paras et autres troupes de choc, ramenées d’Indochine, implantent de nouvelles formes de guerre, avec des unités mobiles, et le début des opérations héliportées. Enfin de plus en plus nombreux sont les musulmans qui portent les armes françaises, d’abord protection des sections administratives spéciales nouvellement implantées, gendarmes des groupes mobiles de sécurité, puis progressivement et de plus en plus, auto défense des villages et troupes combattantes, les harkis.

Le FLN a alors décidé de faire régner la terreur, il renforce ses politiques d’attentat aveugles dans les villes, son extermination systématique des Européens, ses actions de sabotage de récolte, de routes, de réseau ferré, de lignes téléphoniques qui le conduiront à la victoire. Il vise aussi les nationalistes modérés type Ferhat Abbas, dont le neveu, qui gérait sa pharmacie est égorgé pour l’exemple. Abbas comprendra parfaitement qu’il n’est plus possible de tenter une troisième force et rejoindra Le Caire.

El Halia aura une autre conséquence, le gouverneur général Soustelle, qui était venu en Algérie avec la volonté de trouver une solution politique, voyant le massacre, déçu de ses contacts, décide « qu’on ne discute pas avec des gens comme ça ». Lors de l’enterrement des victimes, les personnes présentes, menées par le maire, piétineront les gerbes et couronnes offertes par les autorités préfectorales et militaires et feront une conduite de Grenoble au sous-préfet.

Soustelle écrira : « Les cadavres jonchaient encore les rues. Des terroristes arrêtés, hébétés, demeuraient accroupis sous la garde des soldats… Alignés sur les lits, dans des appartements dévastés, les morts, égorgés et mutilés (dont une fillette de quatre jours) offraient le spectacle de leurs plaies affreuses. Le sang avait giclé partout, maculant ces humbles intérieurs, les photos pendues aux murs, les meubles provinciaux, toutes les pauvres richesses de ces colons sans fortune. À l’hôpital de Constantine, des femmes, des garçonnets, des fillettes de quelques années gémissaient dans leur fièvre et leurs cauchemars, des doigts sectionnés, la gorge à moitié tranchée. Et la gaieté claire du soleil d’août planant avec indifférence sur toutes ces horreurs les rendait encore plus cruelles. »

Le 20 août 1955, « une date terrible, une date inoubliable » dira Yves Courrière dans son Histoire de la guerre d’Algérie

Sources : www.acbiviers-unc-dauphine.com/2020/08/algerie.remember.20-aout-1955.el-halia.un-massacre-meconnu. Rediffusé sur le site de l’ASAF : www.asafrance.fr

 

 

 

Petites annonces

1 déc

RENDEZ VOUS GOURMAND ANNUEL

Samedi 04  et dimanche  05 décembre

Chez FRANÇOISE ET JOSÉ

fichier pdf RENDEZ VOUS GOURMAND (3)[16813] fichier pdf TARIFS (1)[16814]

Salut les amis
Vous  pouvez aussi commander, et  le cas échéant  récupérer ensuite  quand  vous pouvez  chez moi !!

 Merci

 José

 

Article ERV Sologne Raids Aviation

 raids-aviation-n054 (1) raids-aviation-n054

Bonjour Messieurs,

 

Je me permets de vous contacter pour vous informer de la sortie d’un article sur l’ERV Sologne dans le n°54 du magazine RAIDS Aviation de juin juillet :

 https://histoireetcollections.com/fr/raids-aviation/4696-raids-aviation-n054.html

 

Bien à vous,

 

Mathieu Mounicq

 

Collectionneurs de Cartes Postales 

Suite à son déménagement Babeth, l’épouse de notre camarade Jean-Baptiste CECCALDI, recherche des collectionneurs de Cartes Postales pour se débarrasser de celles qu’elle détient !!!!

Les porcs du vallon

fichier pdf porc du vallon

 

Ce sont des produits authentiques et made in Istres.

Pour infos à nos adhérents.

Patrice Terne

 

Nems

menu 11 juillet 2021

Patrice Terne

 

Un message de notre camarade Michel LE FLOCH:

Bonjour

Je propose aux Anciens Combattants  d’Istres UNACITA,  l’achat de mon livre: « Arles, secrète, christique et templière », à un tarif préférentiel (30 Euros au lieu de 37).

Voir en pièce jointe ci-contre: fichier pdf un-livre-epoustouflant.

Sincères remerciements.

Bonnes fêtes de fin d’Année.

Michel Le Floch.

Email: leflochmichel13@gmail.com

 

SARL: QUINTE ET SENS

magali-patrick-vous-accueillent

INCORVAIA Patrick et Magali

70 Impasse du Bardy
Quartier de Lafarre

07330 BARNAS
04.75.39.88.54
06 62 37 87 49
www.chambrehotesardeche.com

 

Bienvenue chez nous

Patrick, Magali, leur chienne Deedjee et leurs 6 chats vous attendent au fond de la vallée de Lafarre, à 25 km au nord-ouest d’Aubenas.Placée dans le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche à 600 m d’altitude, notre bâtisse bénéficie d’une exposition idéale et d’un ensoleillement maximum….

 

pour le « PITCH »:

 

Vous voulez offrir un coffret cadeau, en commun, entre amis, ou faire une surprise à votre moitié pour les fêtes de fin d’année, pour un anniversaire, ou vous souhaitez simplement vous faire plaisir ou faire plaisir à un de vos proches, au travers d’un cadeau original?

 

Nous sommes spécialisés dans les séjours à thèmes.

Nous vous proposons de faire du chien de traineaux, de la raquette, de la randonnée mais aussi des séjours gastronomiques, d’initiation à l’aromathérapie ou à la biocosmétologie, de découvrir les champignons ou de faire de la via-ferrata, du canyoning ou du cani-rando.

Quant à la détente, vous pourrez passer une journée au SPA des thermes de Neyrac les Bains, ou Vals les bains, et vous faire masser pendant une heure dans votre chambre par notre équipe de masseurs.

En tant qu’ancien combattant, et ancien membre de l’UNACITA d’Istres, une remise de 10% est offerte à tous les membres de l’UNACITA, sur présentation de la carte.

 

Proposé par Patrice Terne

LA POLITIQUE A L’EGARD DES ANCIENS COMBATTANTS DEPUIS LA GRANDE GUERRE

10 nov

La politique à l’égard des anciens combattants depuis la grande guerre

fichier pdf La politique à l’égard des anciens combattants depuis la grande guerre

OPERATION BRIOCHES 2021

20 oct

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Dans le cadre de ses actions d’entraide et de solidarité, l’Union Nationale des Anciens Combattants d’Indochine et théâtres d’opérations extérieures et d’ Afrique du nord et de toutes les générations du feu (UNACITA) d’Istres, après la 12ième année qui s’est traduite par un don de soutien de l’association faute d’Opération Brioches suite au COVID-19, cette 13ème année encore, l’UNACITA  apporte son soutien à la récolte de fonds au profit de l’association la Chrysalide de Martigues et du Golfe de Fos, au service des personnes handicapées mentales.

Samedi 16 octobre 2021, quatorze bénévoles de l’UNACITA (Alain Bernardet, Pierre Lhospice, Ferdinand Chabert, Bernard Mariette, Patrick Thévot, Patrick Roux, Josy Buffart, Marc Perron, Serge Monrouzies, Jean-Philippe Adolphe, Michel Beaudoin, Jeannette Poncet, Patrick Krieger et, Marcel Hoinville,) se sont relayés pour tenir deux points de vente de brioches aux entrées du supermarché Leclerc d’Istres. A 11h00, 126 brioches ont été vendues et nous avons récolté 728,28€ de dons.

 

Merci aux participants de cette opération qui sera sans nul doute renouvelée l’an prochain.

Nos peines

27 sept

24 juin 2018

René-Louis Molin dit « Schmol »

M. René-Louis Molin

 

26 Septembre 2019

Jean-Claude Fourmaux

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Décès de notre camarade et ami Jean-Claude Fourmaux, Président de la section UNACITA Toulon Hyères

La cérémonie d’obsèques s’est tenue le lundi 30 septembre à 10h15 à l’église Saint Louis de Hyères .

Suivi de la crémation en famille au crématorium de Cuers.

 

12 Décembre 2020

Madame Wilhelmine POLLET

1- Nous venons d’apprendre de décès de notre adhérente sympathisante Madame Wilhelmine POLLET.

Très attentive à la vie de la section depuis de nombreuses années, elle tenait à faire systématiquement un don annuel en plus du paiement de sa cotisation.

Le Président lui rendait régulièrement visite pour avoir de ses nouvelles et lui apportait la galette des rois lors de notre réunion.

 Nous présentons à sa famille nos plus Sincères Condoléances.

mme Whilelmine Pollet

 

 28 janvier 2021

 M. Michel VALY

Chers amis,

Notre président de la Région BRETAGNE M. Jean-Pierre DEVINEAU qui vient de m’apprendre une triste nouvelle.

Notre UNACITA est à nouveau en deuil , elle vient de perdre un de ses grands défenseurs de notre association M. Michel VALY président d’honneur de la Région BRETAGNE

C’est le 7 octobre 2016, que j’ai eu l’honneur d’assister en présence de mes amis du Bureau : Thierry BURKLE et Roudy STOLL  à son élection comme nouveau président régional à Grand Champ, succédant ainsi à M. Joseph LE TUTOUR. ( voir le journal UNACITA N° 114 de janvier 2017  page 2)

Après 2 années de présidence, M. VALY a vu son état de santé se dégrader, ne lui permettant plus de poursuivre ses fonctions il a préféré démissionner. C’est ainsi que le 22 janvier 2019  fut désigné son successeur  en la personne de M.Jean-Pierre DEVINEAU. 

Notre ami Michel VALY a vu  son engagement auprès des Anciens combattants récompensé par la nomination de :

Chevalier dans l’Ordre National du Mérite en date du 29 mai 2019.

Nous adressons à son épouse et à ses enfants, nos très sincères condoléances

Adresse de la famille  : 1 place de la Mairie

                                  56420 PLAUDEREN

Le président national

Jean-Paul HEINTZ

 

26 mai 2021

Jules VALLET 

Décès du Président Jules Vallet, Président régional des Landes de l’UNACITA

officier de l’ordre national du mérite

jules vallet

 

05 juillet 2021

Jean-Baptiste CECCALDI

JB CECCALDI 

 

 Triste nouvelle: notre camarade et ami Jean-Baptiste CECCALDI nous a quitté cette nuit à 2h00.

 - La cérémonie religieuse aura lieu le VENDREDI 09 juillet 2021 à 10h00 à l’église de la Sainte Famille à Istres

 - Une 2ème cérémonie aura lieu à 15h30 au crématorium de Martigues (Réveilla)

 Ni fleurs , ni couronnes.

Le drapeau de la section Unacita Istres sera présent!

Nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances.

 

Notre ami Jean-Baptiste CECCALDI a rejoint sa Corse Natale.

 Il repose désormais dans le petit village d’ ÉVISA (arrondissement d’AJACCIO – Corse du Sud)

 Son épouse et ses enfants l’on accompagné et nous ont envoyé les 2 photos en PJ.

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  Qu’il soit en paix dans son éternité!

 

 

15/07/2021

 Jean-Paul GHIBAUDO 

 

 

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Nous venons d’apprendre le décès de notre camarade JP GHIBAUDO ce jour 15/07/2021.

 Ancien météo de l’Armée de l’air il avait été le patron de la station du “Pathy”.

 Il a été Président de la section SNEMM Istres de 2010 à 2019.

 - Les obsèques de JP GHIBAUDO auront lieu le Mardi 20 juillet 2021 à 15h00 à l’Eglise de la Ste Famille à Istres.

- La famille accepte la présence des drapeaux des Associations Patriotiques!

- Le drapeau de la section Unacita-Istres sera présent!

Nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances.

 

 30/08/2021

 Pierrette BRANDO

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Elle avait été secrétaire de la section de Salon de Provence.

Le Président de la section Unacita de Salon de Provence nous a appris le décès de  Pierrette BRANDO épouse de Vincent Brando Porte drapeau de la section de Salon de Provence.

La Section d’Istres  présente à Vincent Brando ainsi qu’à sa famille, nos plus sincères condoléances.

 

Historique

1 sept

Historique de la section

14 SEPTEMBRE 1986

Dans le cadre du Congrès Interrégional des Bouches-du-Rhône, il avait été programmé la remise officielle du 1er drapeau à la section UNACITA d’Istres par le Général Jean MARCHAND fondateur de l’Association UNACITA Nationale et de la FEAC (Fédération Européenne des Anciens Combattants).

A cette occasion, une invitation avait été lancée à tous les corps d’armée pour qu’ils participent activement à cette cérémonie.

Parmi les prestigieux invités, le 1er Régiment de spahis de Valence accompagné de sa musique avaient répondu présents à la demande du Président de la section UNACITA de Valence.

Participaient aussi à la cérémonie : une section de légionnaires, le Président UNACITA de la région Aquitaine, le Président de l’UNACITA du Luxembourg et son Bourgmestre ainsi que le représentant du Bachagha Boualem et des harkis de Mas-Thibert.

Une délégation des représentants du Vietnam libre étaient présents avec leur drapeau.

En tête des troupes avaient défilé, en tenue de parade, le Colonel ROBARDET d’ESTRAY et sa « harka » (troupe). Le Colonel était Président de l’UNC du Gard.

1

 

Remise du 1er drapeau de la section d’Istres par le Général Jean MARCHAND au Président local José RODRIGUEZ

Présidents de l’UNACITA Istres

1986 – 2005 José RODRIGUEZ

2005 – 2008 Patrick BERNARD

2008 –          Alain BERNARDET

 

PORTE-DRAPEAU: SACRIFICE DES PORTE-DRAPEAUX DE MOSTAGANEM

5 mai

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Porte-drapeau:

SACRIFICE DES PORTE-DRAPEAUX DE MOSTAGANEM

 

Voici, rapportée par un général qui sait de quoi il parle, la mirifique et incroyable histoire du drapeau des anciens combattants

de MOSTAGANEM. Le rapport de Benjamin Stora néglige cet épisode, qui ne sera certainement pas pris en compte dans le débat dit de

« réconciliation » franco-algérienne  voulu par le président de la république, qui a d’ailleurs tranché d’avance : les responsables et les coupables, c’est nous, les colonisateurs !

C’était un nommé TCHAM KOUIDER qui, à MOSTAGANEM, portait le drapeau aux cérémonies patriotiques, aux obsèques des camarades et à l’enterrement des soldats qui tombaient dans cette guerre qui n’avait pas de nom ni de loi.

*TCHAM KOUIDER*ressentait bien tout l’honneur qui lui en revenait et n’aurait pour rien au monde consenti à se dessaisir de sa charge glorieuse.

Lorsque le FLN le menaça de mort, il en rendit compte à son Président, tout simplement en bon soldat qu’il était, mais se regimba comme sous une offense, lorsqu’on lui proposa de le remplacer dans son honorifique emploi.

 Cela se passait vers la fin de l’année 1956.

 TCHAM KOUIDER fut abattu le 14 février 1957. Sa dépouille fut portée par ses camarades. On fit un discours.

 *CAID METCHA*qui le remplaça fut, son tour, l’objet de menaces de mort.

 Il en rendit compte à son Président, et tout comme TCHAM KOUIDER, il refusa énergiquement de renoncer à ce qu’il considérait comme un honneur, si périlleux qu’il fût….

 Il fut abattu le 21 juin 1957.

*BENSEKRANE YAHIA*conduisit le cortège jusqu’au cimetière aux stèles blanchies et, à son tour, il inclina le drapeau devant la tombe de son prédécesseur.

 Quelques jours plus tard, il fut lui-même menacé et lui non plus ne put accepter de se renier.

 Il porta le drapeau au cours des cérémonies du 14 juillet… il fut abattu le 8 août 1957.

 *HENNOUNI BESSEGHIR*devint le quatrième porte-drapeau de cette année. Il fut abattu le 5 octobre 1957.

 Les évènements prenaient alors une meilleure tournure et *HADJGACHE*, tout raide de l’honneur qui lui était fait, ne fut abattu que le 27 août 1958. C’était pourtant au temps où il semblait qu’on apercevait le sourire de la Paix et où soufflait

un vent vivifiant d’espérance.

 *BEY BAGDAD*lui succéda. Il fut abattu le 14 juillet 1959.

 *ADDAD*fit comme ceux qui l’avaient précédé et, avec son humeur tranquille quant il fut menacé, il refusa calmement de céder le poste de confiance dont il était investi. Il fut abattu le 11 septembre 1959.

 Son camarade, *RHAMOUNI LAKDAR* releva la charge et, après tant d’autres, il fut abattu le 7 novembre 1960.

 Il se trouva des volontaires dans la section de MOSTAGANEN pour briguer encore l’emploi de porte-drapeau qui revint *BELARBI LARBI*.

 Il advint que BELARBI LARBI n’en mourût pas.

 Il fut, suivant le mot administratif et blasphématoire, rapatrié. Il prit le bateau pour la France puisque la terre où il était né avait cessé d’être la France… Il emporta son drapeau…

 Il est le dixième porte-drapeau de sa section à avoir risqué sa vie pour l’honneur de porter le Drapeau. Je salue son drapeau, enroulé aujourd’hui dans sa gaine et si lourd du poids de tant

d’âmes, de tant de foi et de tant d’amour de la France.

 

*Général VANUXEM*

 

 

Parmi de nombreuses autres sources :

https://www.chemin-de-memoire-parachutistes.org/t17805-histoire-des-porte-drapeaux-de-mostaganem

 

 

 

RAPPEL FISCALITE ANCIENS COMBATTANTS

14 avr

Rappel fiscalité anciens combattants

fichier pdf 1 – Rappel fiscalité anciens combattants

fichier pdf 2 – Article 195 Modifié par LOI n°2015-1785 du 29 décembre 2015 – art. 4

fichier pdf 2185-FICHE-Perennite-des-reductions-dimpot-accordees-aux-AC-et-aux-VG

fichier pdf 17303_Pérennité des réductions d’impôt accordées aux anciens combattants et aux victimes de guerre ou leurs proches

fichier pdf 17410_Situation des veuves d’anciens combattants

fichier pdf 18520_Situation des veuves d’anciens combattants et demi-part fiscale sans condition d’âge

fichier pdf 20190926-questions-ecrites-12350-12359

fichier pdf JE SUIS ANCIEN COMBATTANT

Demi-part des veuves d’anciens combattants

21 déc

 

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Demi-part des veuves d’anciens combattants

 

Question n° 19116 adressée à Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants
Publiée le : 26/11/2020
Texte de la question : M. Olivier Rietmann attire l’attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants sur la situation supportée par les veuves d’anciens combattants. Ces dernières, dont les maris décédés étaient titulaires d’une carte d’ancien combattant, peuvent bénéficier d’une majoration du nombre de parts dans le calcul de l’impôt. Elles doivent pour cela avoir plus de 74 ans au 31 décembre. Il semble toutefois exister une différence de traitement selon l’âge de décès du mari : le bénéfice de la majoration de quotient familial aux veuves d’anciens combattants âgées de plus 74 ans n’existe que si le conjoint meurt après 65 ans. Les veuves des titulaires de la carte du combattant décédés avant 65 ans semblent en conséquence exclues de la mesure. Il la remercie de lui préciser les dispositions juridiques applicables et, dans l’hypothèse de la confirmation d’une exclusion en raison de l’âge du décès du mari, il souhaite que lui soient précisées les intentions du Gouvernement pour mettre fin à cette différence de traitement.

Réponse de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants
À publier le : 17/12/2020, page 6087
Texte de la réponse : L’article 4 de la loi n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016, modifiant l’article 195 du code général des impôts (CGI), prévoit que le quotient familial des personnes âgées de plus de 74 ans et titulaires de la carte du combattant ou d’une pension servie, en vertu des dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, est majoré d’une demi-part supplémentaire. En cas de décès de l’ouvrant droit, cette disposition est applicable au conjoint survivant âgé de plus de 74 ans. Par principe, le conjoint survivant bénéficie de la demi-part fiscale dès lors que l’ancien combattant en a lui-même bénéficié. En effet, il s’agit d’une forme de reconnaissance de la Nation pour les services que ce dernier a rendus. C’est un principe fondamental qui justifie l’existence de cette demi-part. La modification du dispositif prévu par l’article 195 du CGI précité faisait partie des revendications portées depuis de nombreuses années par les associations d’anciens combattants. Ainsi, comme il s’y était engagé, le ministère des armées a inscrit la question relative à l’attribution de la demi-part fiscale parmi les sujets qui ont été étudiés dans le cadre de la concertation engagée, depuis 2017, avec les associations représentatives du monde combattant. L’extension des conditions d’attribution de la demi-part fiscale aux anciens combattants, et par conséquent, à leurs veuves, a été inscrite à l’article 158 de la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 qui prévoit la modification de l’article 195-du CGI précité. Ainsi, à compter de l’entrée en vigueur de cette nouvelle disposition, le 1er janvier 2021, les veuves d’anciens combattants pourront bénéficier de l’attribution de la demi-part fiscale, à compter de leurs 74 ans, même si l’ancien combattant est mort entre 65 ans et 74 ans. Cette mesure constitue une avancée très favorable pour le monde combattant. Dès lors, le Gouvernement n’envisage pas une nouvelle extension de ce dispositif aux conjoints survivants d’anciens combattants décédés avant 65 ans.

MARCEL, LE « PLUS JEUNE RESISTANT » DE FRANCE MORT A 6 ANS, ENFIN HONORE !

13 nov

Marcel, le « plus jeune résistant » de France mort à 6 ans, enfin honoré !

marcel

Tué en 1944 à l’âge 6 ans, Marcel Pinte est mort atteint de plusieurs balles du tir accidentel d’un maquisard. Un hommage lui a été rendu à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne), à l’occasion des commémorations du 11-Novembre.
« Marcel Pinte. Né le 12 avril 1938, mort pour la France le 19 août 1944 ». Un hommage au « plus jeune résistant » de France, le petit Marcel, dit « Quinquin », tué en 1944 à 6 ans, a été rendu ce mercredi à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne) à l’occasion des cérémonies du 11-Novembre.
Le nom de Marcel Pinte, ajouté au monument aux morts du village proche de Limoges, a été dévoilé, sous une toile de parachute datant de 1944 ceinte d’un ruban bleu blanc rouge, lors d’une cérémonie devant une assistance réduite, pour cause de Covid-19.
« C’est un honneur »
« Les gens qui passeront devant ce monument aux morts seront interpellés par ce nom et surtout l’âge », a réagi Marc Pinte, un descendant de la famille. « C’est un honneur, un aboutissement, une satisfaction. Cela met en lumière les gens restés dans l’ombre qui se sont battus pour la liberté. ».
Le petit Marcel, dit Quinquin en raison des origines nordistes de sa famille, était le fils d’Eugène Pinte, alias « commandant Athos », figure de la résistance limousine.
Dans un foyer baignant dans la résistance, Marcel vivait au rythme de réunions clandestines à la ferme et parfois d’un parachutiste à cacher. L’enfant devint naturellement impliqué dans des missions à la mesure de son âge et de ses capacités.
« Il a surpris énormément de gens par son étonnante mémoire. Il portait des messages aux chefs de maquis en les cachant sous sa chemise, glanait des renseignements quand il partait en promenade ou à l’école, s’amusait avec une lampe électrique à faire du morse. C’était un garçon malin, intelligent à qui tout le monde faisait confiance, il comprenait tout du premier coup », raconte Marc Pinte.
Mort le 19 août 1944
Le 19 août 1944, Marcel est mort, atteint de plusieurs balles du tir accidentel du pistolet-mitrailleur d’un maquisard, lors d’un parachutage nocturne. Il a été enterré avec les honneurs le 21 août, quelques heures avant la libération de Limoges.
En 1950, Marcel s’était vu attribuer le grade de sergent au titre de la Résistance. Mais son histoire n’a réellement été connue que grâce au travail pendant plus de 10 ans d’Alexandre Brémaud, un autre descendant.
En 2013, il a obtenu pour Marcel à titre posthume la carte de combattant volontaire de la Résistance, et en 2018 la mention « Mort pour la France », par l’Office national des anciens combattants.
L’aboutissement de recherches
« L’inscription du nom est l’aboutissement des recherches. Mais je compte les poursuivre en élargissant. Il y a tant de souvenirs de résistants, d’histoires à raconter », a déclaré Alexandre Brémaud qui, depuis la médiatisation autour de Marcel, dit avoir reçu de nombreux témoignages de familles de résistants.
Le maire René Arnaud a dit espérer pour le 17 août, anniversaire de la bataille d’Aixe, en 1944, pouvoir honorer les résistants dont Marcel, « cette fois en présence d’enfants de la commune ».

Fraternellement

Charles FUMAZ

 

« LE SOLDAT QUI MEURT POUR SON PAYS NE TOMBE JAMAIS POUR RIEN »

13 nov

Général Burkhard : « Le soldat qui meurt pour son pays ne tombe jamais pour rien »

À la veille du 11 novembre, le chef d’état-major de l’armée de terre partage ses réflexions sur la mémoire et la jeunesse.

Général Burkhard

Le 10 novembre en fin de journée, la flamme du soldat inconnu a été ravivée par de jeunes soldats de l’armée de terre après une course à pied entre Verdun et l’Arc de Triomphe, sur cette même Voie sacrée qu’empruntaient les Poilus pour rejoindre le front. Cinq jours de relais, avec équipements de combat et armes, sur ce même itinéraire par lequel fut rapatriée la dépouille du soldat inconnu.

Il y a tout juste cent ans, c’était un autre jeune soldat français, Auguste Thin, qui désignait un cercueil parmi les huit qui lui étaient présentés. Chacun contenait le corps d’un soldat non identifié et retrouvé dans l’un des secteurs du front. Le lendemain, le soldat inconnu était transféré sous l’Arc de Triomphe, où il faisait une arrivée solennelle.

Mémoire vivante
Il fallut attendre le 11 novembre 1923 pour qu’une flamme du souvenir marque l’emplacement de la sépulture et rappelle à tous le sacrifice de tant de Français et d’étrangers pour notre pays. Depuis, le ravivage de la flamme sous l’Arc de Triomphe est un geste immuable, renouvelé tous les jours. Quel sens mettons-nous derrière le symbole de la transmission de cette flamme ? Que recevons-nous de nos anciens, de nos aînés ? Et que devons-nous transmettre à nos jeunes soldats et aux plus jeunes générations ?
La flamme est d’abord symbole de mémoire vivante. Chaque 11 novembre, nous honorons les militaires tombés pour la France durant la Grande Guerre et pendant les conflits que nous avons traversés jusqu’à aujourd’hui. Ils sont plus d’un million et demi à qui nous avons tout demandé. Nous leur devons une seule chose en retour : notre reconnaissance qui ne doit jamais faiblir.

« Aller au feu »
Leur sacrifice peut paraître difficile à comprendre pour une société qui n’a pas connu la guerre sur son sol depuis plusieurs décennies. Mais leur engagement a fait ce que nous sommes aujourd’hui. Les combats auxquels ils ont participé et les victoires qu’ils ont remportées résonnent encore en 2020, au travers de notre manière de vivre libres et en paix. Cette reconnaissance s’exprime de bien des façons, par les témoignages de nos anciens combattants auprès des plus jeunes, par nos cérémonies civiles et militaires et par nos monuments aux morts, comme celui inauguré il y a un an, en hommage aux militaires morts pour la France en opération extérieure.

La flamme est ensuite symbole de combativité. Partir en guerre, c’est « aller au feu ». Car ne nous y trompons pas, les conflits où tombent nos soldats ne sont pas cantonnés aux seuls livres d’histoire. Ces dernières années, nos régiments ont connu des opérations de combat sans discontinuer avec l’Afghanistan, la République centrafricaine, le Mali, l’Irak, le Liban et d’autres théâtres encore. Ce haut niveau d’engagement, l’armée de terre le paie dans sa chair. Depuis dix ans, en opération, 110 de nos frères d’armes ont donné leur vie pour leur pays et plus de 2 500 ont été blessés.

Admiration féconde
La flamme est aussi chaleur, celle du réconfort que nous devons à celles et ceux qui sont en difficulté. Ce sont nos blessés, dans leur corps ou dans leur esprit, que nous soutenons au travers de nombreux projets conduits par nos associations d’entraide, sous l’égide de la cellule d’aide aux blessés de l’armée de terre. Ce sont aussi nos familles endeuillées. Le 11 novembre est un moment privilégié pour les entourer et leur rappeler que le soldat qui meurt pour son pays ne tombe jamais pour rien. Sa vie n’est pas perdue. Elle est donnée à la France et aux Français, que nous avons pour mission de protéger. Notre identité de soldat se nourrit de cette fraternité d’armes.
La flamme éclaire et nous guide. Elle nous propose un chemin de courage et d’exigence. Pour l’emprunter, nous avons besoin d’admirer, de suivre des exemples singuliers. Nous avons besoin d’être inspirés par des figures qui nous élèvent, des hommes ou des femmes d’action, de grands soldats, des aventuriers et même des héros : Maurice Genevoix, les Compagnons de la Libération et notamment Pierre Simonet qui vient de nous quitter, et tant d’autres, humbles et discrets, d’hier et d’aujourd’hui. Il ne s’agit pas d’une admiration qui aveugle, mais d’une admiration féconde qui nous dit quelque chose sur nos propres capacités et nous donne envie de passer à l’action.

Au combat, on perd tout
Dans l’armée de terre, cette possibilité d’admirer est cultivée par la mémoire des actes de bravoure de nos aînés et des batailles dans lesquelles nos régiments se sont illustrés. Voilà l’essence de nos traditions militaires. Elles inspirent chaque soldat et nous aident à nous dépasser lorsque les circonstances l’exigent.
Mais si la flamme peut vaciller, il restera toujours des braises ardentes. Au combat, on perd tout : le confort, la tranquillité et la paix, que l’on échange contre la fatigue, la peur et le danger. Tout est ramené à l’essentiel : la fraternité et le don de soi. En opération, nombre de nos jeunes se transcendent pour leurs camarades, leur groupe de combat, leur section. Beaucoup de soldats trouvent dans nos engagements difficiles un sens à leur existence, bien conscients qu’aller jusqu’au bout de leur mission signifie qu’il pourrait leur être demandé de s’exposer physiquement et même de mettre leur vie en danger.

Transmettre la flamme
Cette flamme a donc besoin d’être transmise. C’est ce que fait l’armée de terre avec ses jeunes. Telle est la belle mission de nos centres de formation initiale, de nos régiments et de nos écoles, Saint-Cyr Coëtquidan pour les officiers ou Saint-Maixent pour les sous-officiers. Transmettre la flamme, c’est transmettre ce qu’il y a probablement de plus structurant pour nos soldats : la confiance. Confiance en eux, confiance dans les autres – leurs camarades, leurs chefs, leurs subordonnés –, confiance dans leur armée et confiance dans leur pays. Cet apprentissage n’est pas théorique, mais passe par l’action, par cette rencontre avec les autres et avec le monde.
Oui, la flamme que nos anciens nous transmettent est un vrai motif d’espérance ! Dès lors, peut-être est-ce cette interrogation que nous pouvons soulever : que faisons-nous, chaque jour, pour transmettre ce bien précieux que nos anciens nous ont confié ?
Général d’armée Thierry BURKHARD, chef d’état-major de l’armée de terre

Passons la flamme au plus jeunes !

Haut les cœurs !

Fraternellement

Charles FUMAZ

INFORMATION. demi-part pour veuves

21 mai

Dès 2022, les veuves d’anciens combattants âgées de plus de 74 ans peuvent profiter de la demi-part fiscale supplémentaire, dès lors que leur conjoint est décédé après 65 ans.

fichier pdf INFORMATION. demi-part pour veuves

Rapport AC 2019 : ANCIENS COMBATTANTS, MÉMOIRE ET LIENS AVEC LA NATION

21 nov

 

 

Documents transmis par la FNAM

13 nov

 

Lors du Congrès de la FNAM à Caen, les délégués ont adopté une motion qui a été transmise à la Secrétaire d’Etat, chargée des anciens combattants.

J’ai l’honneur de vous faire parvenir, en trois documents, les réponses que Madame Geneviève Darrieussecq nous a adressées :

fichier pdf n°1 ONAC-VG

fichier pdf n° 2 PMI-VG pensions des conjoints survivants pensionnés hors guerre

fichier pdf n°3 Orphelins de guerre CCV campagne double en AFN avantages tarifaires dans les tra_;

 

Alain CLERC – Vice-président de la FNAM

Président de la Commission de Défense des Droits

OPERATION BRIOCHES 2019

13 oct

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Dans le cadre de ses actions d’entraide et de solidarité, l’Union Nationale des Anciens Combattants d’Indochine et théâtres d’opérations extérieures et d’ Afrique du nord  et  de toutes les générations du feu (UNACITA) d’Istres, a apporté pour la 11ème année consécutive, son soutien à la récolte de fonds au profit de l’association la Chrysalide de Martigues et du Golfe de Fos, au service des personnes handicapées mentales.

Samedi 12 octobre 2019, onze bénévoles de l’UNACITA (Armèle Monrouzies, Bernard Mariette, Patrick Krieger, Serge Monrouzies, Guy Bourgeois, Marc Perron, Ferdinand Chabert, Patrick Roux, Patrick Cunat, Alain Bernardet et Christian Lombardino) se sont relayés pour tenir deux points de vente de brioches aux entrées du supermarché Leclerc d’Istres. A 11h45, 150 brioches ont été vendues et nous avons récolté 792€ de dons.

Merci aux participants de cette opération qui sera sans nul doute renouvelée l’an prochain.

OPERATION BRIOCHES 2018

8 oct

Brioches2018

 

Dans le cadre de ses actions d’entraide et de solidarité, l’Union nationale des anciens combattants d’Indochine et théâtres d’opérations en Afrique du Nord (UNACITA) d’Istres, a apporté pour la 10ème année consécutive, son soutien à la récolte de fonds au profit de l’association la Chrysalide de Martigues et du Golfe de Fos, au service des personnes handicapées mentales.

Samedi 5 octobre 2018, onze bénévoles de l’UNACITA (Serge Monrouzies, Guy Bourgeois, Marc Perron, Bernard Mariette, Patrick Krieger, Ferdinand Chabert, Patrick Roux, Jeannette Poncet, Philipe Guichard, Alain Bernardet et Christian Lombardino)  se sont relayés pour tenir deux points de vente de brioches aux entrées du supermarché Leclerc d’Istres. A 11h30, 122 brioches ont été vendues et nous avons récolté 680,10€ de dons.

Merci aux participants de cette opération qui sera sans nul doute renouvelée l’an prochain.

Au revoir René-Louis « Ch’mol »

12 juil

M. René-Louis Molin dit Schmol

René-Louis,

Il y a un peu plus de 42 ans nous rentrions toi et moi dans l’armée pour une destinée commune dont nous ignorions la finalité à l’époque. Très vite tes origines du Nord, nous ont

conduit à te surnommer naturellement Ch’mol. Surnom que tu as conservé et que tu conserveras car certains ne te connaissent d’ailleurs que sous ce diminutif.

3 ans plus tard nous nous retrouvions mutés, à 3 semaines d’intervalle sur la base d’Istres. Tu aimais d’ailleurs marquer cet écart d’ancienneté sur la base ce qui te prévalait d’être le plus ancien de nous deux…

Après 3 années de formations et de discipline militaire était donc venu pour nous le temps de l’épanouissement professionnel certes mais aussi, à 20 ans, le temps de la découverte des plaisirs et des joies parfois

un peu débordantes, de l’indépendance et des amis. Amis retrouvés fidèlement quasiment chaque soir pour des sorties ou le simple plaisir d’être ensemble. Beaucoup de ses amis sont d’ailleurs ici présents

et se reconnaîtront. Que de bonheurs et de souvenirs à jamais inscrits dans nos mémoires. .

Après cette période d’intenses et d’immenses moments de partages et d’amitiés entre célibataires est venu le temps de connaître d’autres horizons privés et professionnels. Ainsi

nous nous retrouvions, certainement un peu assagi, à réfléchir sur notre destin professionnel. Pris par l’immense envie de concrétiser ce pour quoi nous étions rentré dans l’Armée de l’air,

nous nous sommes une fois encore retrouvés à pratiquer la même spécialité sur le même avion mais pour toi cette fois à Mont de Marsan. Cependant, une paire d’années plus tard tu

reviens, pour notre plus grand plaisir, sur notre terre d’adoption, Istres.

C’est donc ici, loin de tes parents, que tu construits ta nouvelle vie. Partagé entre les missions et les détachements, tu entreprends malgré tout de nombreux travaux dans ta

maison avec autant d’exigence et de perfectionnisme que dans ton travail. On ne se refait pas ! Mais le bonheur de Laurence, Jordan et Théo et aussi Jonathan est pour toi à ce prix.

Ta carrière militaire est exemplaire et le drapeau français sur ton cercueil ainsi que tes médailles en témoignent. Ces médailles pour lesquelles tu étais si fier mais une fois encore si

discret. Un « Héros de l’ombre » comme tu aimais à le préciser. Elles sont ici et je sais qu’elles seront bien conservées par tes enfants. Elles forcent le respect et montre

symboliquement la valeur de l’homme que tu as été et le travail réalisé : MM, OMN, C G TOE, MED AERO, C COMB, DEF NAT OR, TRN pour les plus prestigieuses.

Puis vient un temps d’un changement de vie familiale et de la reconversion professionnelle. Période particulièrement difficile pour toi et ta famille. Profondément honnête et attachant,

tu n’oublies personne et les amis ne te laissent pas tomber. Dans ta nouvelle solitude nous sommes beaucoup à espérer que tu retrouves rapidement le bonheur. Ta solitude nous rend

triste toi qui nous a tellement apporté de moments de partage et de joies. Sous des airs d’intouchables, tu dégages néanmoins un certain désarroi.

C’est au moment où tout recommençait à prendre forme qu’un soir, le 31/12/2016, tu nous annonces être touché par cette terrible maladie. Mais optimiste et combattant tu te veux

immédiatement rassurant. Soit !!

Malheureusement 1,5 ans plus tard nous pleurons aujourd’hui ton absence. Cependant et c’est ce qui nous permet d’accepter ton départ précoce c’est de te savoir libéré de tes

terribles souffrances. Mais comme durant toute ta vie, tu ne t’es jamais plaint. Tu as fait preuve d’un courage admirable et d’une grande dignité. A ce titre tu mérites encore une fois

un profond respect.

Même si tu étais entouré de ta famille, de ton frère Vincent et de sa compagne, qui ont fait énormément pour toi jusqu’à ton dernier souffle, tu as dû te battre seul contre cette

maladie. La solitude tu la connais d’ailleurs il t’arrivait souvent de nous rappeler que « Moi Ch’mol il a besoin de personne ! ». C’était cependant oublier que les autres avaient peut-être

besoin de toi, besoin de t’écouter, besoin de t’avoir à leurs côtés.

Désormais, nous n’entendrons plus tes railleries ou tes métaphores amusantes. Ta bonne humeur, ta convivialité, ta droiture et ton énergie. Tu ne seras malheureusement plus des

nôtres pour les instants de partage, mais sache que tu resteras pour beaucoup d’entre nous, ta famille, tes amis et tes frères d’armes, à jamais gravé dans nos mémoires comme un

exemple.

 

Merci et au revoir Ch’molito!

 

Alain Bernardet

Emilien Mougin et Timothé Dernoncourt, deux militaires français tués au Mali

27 fév

TD et EM

 

IN MEMORIAM

 

Ils s’appelaient Timothée DERNONCOURT et Emilien MOUGIN.

Ils sont morts au Mali dans l’explosion d’une mine artisanale au passage de leur véhicule blindé le jeudi 22 février 2018.

Ils officiaient au 1er Régiment de spahis de Valence qui appartient à la 6ème Brigade légère blindée de Nîmes.

De part le lien particulier qui unit ce Régiment de combat à la section d’Istres de l’UNACITA, nous tenons ici à leur rendre hommage et à saluer leur courage. »

A ce titre, notre Président honoraire José RODRIGUEZ a tenu à rappeler l’évènement suivant.

 

14 SEPTEMBRE 1986

 

Dans le cadre du Congrès Interrégional des Bouches-du-Rhône, il avait été programmé la remise officielle du 1er drapeau à la section UNACITA d’Istres par le Général Jean MARCHAND fondateur de l’Association UNACITA Nationale et de la FEAC (Fédération Européenne des Anciens Combattants).

A cette occasion, une invitation avait été lancée à tous les corps d’armée pour qu’ils participent activement à cette cérémonie.

Parmi les prestigieux invités, le 1er Régiment de spahis de Valence accompagné de sa musique avaient répondu présents à la demande du Président de la section UNACITA de Valence.

Participaient aussi à la cérémonie : une section de légionnaires, le Président UNACITA de la région Aquitaine, le Président de l’UNACITA du Luxembourg et son Bourgmestre ainsi que le représentant du Bachagha Boualem et des harkis de Mas-Thibert.

Une délégation des représentants du Vietnam libre étaient présents avec leur drapeau.

En tête des troupes avaient défilé, en tenue de parade, le Colonel ROBARDET d’ESTRAY et sa « harka » (troupe). Le Colonel était Président de l’UNC du Gard.

 

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Remise du 1er drapeau de la section d’Istres par le Général Jean MARCHAND au Président local José RODRIGUEZ

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   Le Colonel ROBARDET d’ESTRAY et ses spahis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repas de cohésion du 11 novembre 2017

12 nov

 

C’est après les cérémonies de commémoration du 11 novembre qu’à eu lieu un grand rassemblement des Associations Patriotiques d’Istres, au restaurant Le Madinina.

Au travers des associations de l’AMMAC, du Souvenir Français, des ACVG et ADIRP, 121 personnes avaient répondu présent.

Orchestré par l’UNACITA, cette réunion 2017, a eu pour but de mettre en exergue la volonté d’unité entre toutes les associations d’Anciens Combattants de la ville.

Devoir de mémoire, culte du souvenir, sauvegarde des valeurs, maintient du lien Armée-Nation, défense des droits, autant d’actions nécessaires pour pérenniser les efforts entrepris au cours des années passées.

Espérons que cette 2ème édition sera suivie de beaucoup d’autres.

Ce fut l’occasion de découvrir qu’à Entressen, un adhérent de l’ACVG, Gérard Rouve, a pour hobby la passion du bois. Ses créativités sont sur son site mesmainsetlebois .

Les photos de cette journée sont accessible à partir de la rubrique Albums Photos

 

Remise de médaille de la fédération européenne d’anciens combattants

9 nov

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En fin de réunion mensuelle du 03/11/2017, le Président d’honneur M. José Rodriguez a remis officiellement à Mrs Rémi Postat et Léon Marciniak la médaille de la fédération européenne d’anciens combattants, pour services rendus.

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